Entends ma triste voix,
Toi qui ignore encore ce que je suis.
Prends-moi dans tes bras,
Serre-moi contre toi,
Et partage avec moi
Les plaisirs artificiels de ta vie.
Je suis mort dans mon c½ur
Mais vivant dans le tien.
Ne m'éloigne pas de ton sein,
Ou le malheur sera de nouveau mien.
Même si je ne te montre rien,
C'est auprès de toi que je me sens bien.
Tu es celle qui me changera,
Ou bien tu sombreras à mes côtés,
Et tu périras sur mon bûcher.