A toi mon petit...

A toi mon petit...
J'attends...

J'attends ce sourire,
J'attends ce regard,
J'attends cette phrase,
Le messie qui me dira
Si je peux espérer l'extase,
Celle d'être enfermé en toi...

Je ne sais que penser,
Je ne sais que voir,
Je ne sais si je peux
Construire l'avenir à deux...

J'aimerais savoir,
J'aimerais comprendre,
Si ce que je suis en train d'attendre,
Est plus que le fruit de mes histoires...

Mon petit c½ur,
Cent fois plus vite,
Bat quand je pense à toi,
A la douceur de ta voix...

Je te veux dans mes bras,
Je te veux sous mes doigts,
Je te veux près de moi,
Je te veux dans mes pas...

Ne pas voir,
Ne pas savoir,
Perpétuelle frustration,
Pire que l'abandon...

Mais j'aime ce que tu fais de moi...

Je courrai donc après toi,
Tant que tu ne m'auras pas accepté,
Tant que tu ne m'auras pas rejeté...

Je ne demande qu'une chose...

Essaie-moi...

# Posté le mardi 10 juin 2008 07:27

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 15:58

Toi

Toi
Toi, mon amour,
Mon "à moi", mon "toujours".
Par tes mots que je bois,
Tu m'as touché au coeur,
M'as séduit sans douleur,
Grâce aux charmes de ta voix.
Unissons nos corps,
Fusionnons nos âmes.
Caressons-nous sans peur
Et allumons la flamme.
Tes doux baisers,
Je ne cesse d'en rêver.
Fais-moi tiens,
Et glissons sur l'éternité.

# Posté le mardi 15 janvier 2008 16:09

Toi et Moi

Toi et Moi
Tu me tends la main,
mais loin, si loin.

Ou est-ce Moi,
Ce Moi qui ne veut pas?

Tu glisses vers Moi,
Mais, lâche, je fuis ce Toi.

La peur des regards.
Je te repousse à plus tard.

T'ouvrir un jour,
Lorsque j'atteindrai cet amour.

Ne plus se passer de Toi,
Voilà ce qu'aimerait ce Moi.

En attendant jouons,
Vibrons à ces sons.

Ceux qui m'ennivrent
Et aujourd'hi me font vivre.

Glisse sur Moi,
Même si je cache le Toi.

Un jour tu verras,
Je suivrai enfin mon Moi.

# Posté le lundi 26 novembre 2007 11:34

A toi, Max Aub!

A toi, Max Aub!
Etudiant, j'ai dix-neuf ans et suis, comme il se doit, un fidèle « ségoliste ». Elève sérieux et travailleur, j'ai toujours eu des résultats plus que corrects, variant évidemment en fonction de mes capacités.

Ma vie en société est très banale, malgré des idées parfois originales qui me permettent de garder un pied bien ancré en dehors de la masse qui m'entoure. Je m'adapte donc aux gens que je fréquente et rencontre. Je me mêle à eux sans trop de difficultés, car au fond, je ne suis pas bien différent.

Chaque jour, comme des millions de personnes en France et dans le monde, je prends les transports en commun pour me rendre à l'université. Tous les matins je retrouve les habitués, tous ceux qui prennent leur train à la même heure que moi. Je m'assis, comme à mon habitude, près de la fenêtre, dans la partie droite du wagon. En face de moi se tenait une femme plutôt jolie, la quarantaine, et qui n'avait rien à envier aux jeunes de mon âge. Tout allait pour le mieux, jusqu'à ce qu'elle se mette soudain à sourire.

Quoi de plus naturel, me direz-vous. D'autant que cela la rendait vraiment irrésistible. Mais ce sourire perdurait. Nous étions arrivés à Maisons-Laffite et ses lèvres n'avaient pas bougé depuis Achères, laissant apparaître deux fossettes bien marquées. Qu'avait-elle vu ? Pourquoi sourire ainsi, alors que personne n'adoptait la même attitude ?

Je n'arrivais pas à me détourner de ce visage, de cette bouche qui ne remuait pas et qui me poursuivait jusque dans mes pensées les plus enfouies.

Ses lèvres étaient mises en valeur par un rouge délicieusement sombre. Des lèvres témoins d'un bonheur ponctuel, un bonheur non voilé, un bonheur qu'elle montrait à tous et avec outrance. Un bonheur à travers un sourire, un sourire à nous plonger dans la folie.

Je sentais des gouttes de sueur tomber. J'étais en nage. Je devinais que la couleur de mon visage virait au rouge, tant mes joues chauffaient. Peu à peu je laissai ma main plonger lentement dans mon sac pour agripper ma règle en fer. Et c'est alors que je me suis jeté sur cette inconnue. Je l'ai fouettée au visage tant que j'ai pu. Puis j'ai tendu ma règle pour lui trancher les joues, en l'insérant de toutes mes forces entre ses lèvres mortellement provocantes.

# Posté le mercredi 15 août 2007 11:03

Crois-moi...

Crois-moi...
Crois-moi,

Crois-moi si je te dis que je t'aime,

Crois-moi quand je rougis près de toi,

Crois-moi quand je ne peux trouver de mots,

Crois-moi quand j'exprime la joie d'être avec toi,

Crois-moi si je te dis que tu me manques,

Crois-moi si je me confie à toi,

Crois-moi quand je me montre fier de t'avoir,

Crois-moi quand je te dis que je pense à toi,

Crois-moi si je te trouve délicieuse,

Crois-moi si je me dis prêt à mourir pour toi,

Crois-moi quand je te caresse amoureusement.


Mais ne crois pas en tout cela, si tu crois encore à la vie et au bonheur de la vivre.

Fuis alors tous ces mots qui ne t'apporteront que peine et malheur.

Je t'en prie, Crois-moi... Ce sera ainsi mieux pour toi...

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 07:07

Modifié le dimanche 01 juillet 2007 15:31