"Un seul être nous manque, et tout est dépeuplé"...
Belle citation que celle-ci, je la croyais exagérée, et pourtant...
Besoin d'écrire, écrire pour exorciser...
Exorciser ma peine, une peine que je tiens à porter.
Ecrire devant vous, oui, car il faut bien montrer parfois son coeur au reste du monde. Se sentir entouré, se sentir observé, être le centre des attentions, le centre des pensées de chacun, l'espace d'un instant...
L'amitié peut-elle s'avérer masochiste, il semble que oui si j'en crois mes amis...
Il semble que oui, si j'en crois mes yeux rougis par le froid.
Un froid glacial qui souffle sur mon âme, alors qu'il faisait si chaud dans ton cocon si étroit...
Alors on fuit, on court pour cacher les larmes, pour ne pas nourrir ce sentiment si troublant.
Encore un moment près de toi, encore un instant toi et moi, encore des sourires si sincères, une complicité partagée, et la joie éprouvée par cette soirée...
Le manque ne rime alors pas avec absence? Comment le combler alors, s'il n'y a pas de vide visible?
Des solutions, il en existe. Certaines me sont inenvisageables, d'autres me paraissent encore inconcevables.
Pourquoi donc suis-je amoureux de toi? Qu'as-tu que les autres n'avaient pas?
La réponse, je l'ai eue, malgré moi, malgré nous.
J'accepte, encore faut-il que cela soit total...
L'envie de toi, l'envie de nous... Comment dormir près de toi sans pouvoir exprimer ce que je ressens?
J'ai besoin de toi, aujourd'hui plus que jamais...


France